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Techniques de Crochetage

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BOOGHS Cédric

  • Master en Kinésithérapie et Réadaptation – FSM – ULB
  • Master en Sciences de la Motricité à finalité pathologies du sport – FSM – ULB
  • Doctorant en Sciences de la Motricité – Laboratoire de Biologie Appliquée – Unité de recherche en Neurophysiologie – FSM – ULB
  • Assistant chargé du cours de travaux pratiques de biométrie – FSM – ULB

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Dans le cadre des pathologies de l’appareil locomoteur, cette technique a prouvé son efficacité. Le bilan palpatoire permet de mettre en place le traitement instrumenté pour les tendinopathies, les contractures, les hypoextensibilités musculaires rencontrées quotidiennement en clinique.
Exceptionnellement la thérapie manuelle trouve un prolongement dans les crochets qui permettent un abord thérapeutique plus précis et plus profond qu’avec la main seule.
La pratique fait suite à une importante anatomie palpatoire.
L’action des crochets est multiple, neurologique, mécanique, hormonale et vasculaire.
Les effets se retrouvent à travers l’amélioration des glissements tissulaires, l’action neurovégétative et réflexe et le maintien de l’homéostasie.
D'aplications simples, les traitements nécessitent de bien appréhender la techninicité des gestes aussi dans les placements et les déplacements des crochets suivant les structures et zones à traiter que de l'intensité à appliquer.
Cette méthode a été développée par Kurt Ekman, physiothérapeute et disciple de Cyriax. Des similitudes d’action mécanique peuvent se retrouver avec le MTP importé par Olivier Troisier.

1ére journée:

 

Matinée :

-  Historique de la technique

-  Principes et revue de la littérature

-  Champs d’application

-  Prise en main du matériel et méthodologie

 

Après midi :

Mise en pratique en relation avec la clinique au niveau des membres inférieurs:

(tendinopathies, enthésopathies, lésions musculaires, périostite, suite ou séquelles d’entorse,…).

 

2éme journée :

Matinée :

Mise en pratique en relation avec la clinique au niveau des membres supérieurs:

(tendinopathies, enthésopathies, épicondylalgie, « entrapment syndrome », syndrome du canal carpien,…)

Après-midi :

Suite membre supérieur et abord du tronc (céphalées de tension, « lombalgie »,…).

N.B. : Chaque région fera l’objet d’un rappel en anatomie palpatoire (structures à traiter et à éviter).

En fonction de l’avancée dans le programme, nous aborderons plus ou moins des régions en privilégiant les pathologies les plus fréquemment rencontrées.

Techniques Spécifiques